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Les scientifiques du CNRC élucident les mystères de la Joconde
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CNRC/NRC, le 28 septembre 2006
 
Il aura fallu plus d'un an pour analyser les données recueillies pendant 16 heures avec le scanneur 3D, par bandes de 4 cm de largeur. Le modèle tridimensionnel a capté et documenté avec précision l'importance du gondolement que présente le panneau de bois sur lequel est peint la Joconde. En effet, le morceau de peuplier employé par Léonard de Vinci présente une courbure convexe au milieu du côté droit. Cette courbure dépasse le bois voisin de 12 millimètres (environ la longueur de l'ongle de l'auriculaire). Le gondolement ne semble toutefois pas menacer le sourire de Mona Lisa.

Avec une précision de l'ordre du centième de millimètre au niveau de l'épaisseur, la numérisation réalisée par l'ITI-CNRC a permis l'analyse la plus détaillée à ce jour des craquelures de la peinture, le lacis qui en morcelle la surface. « Nos résultats corroborent ceux d'études antérieures. Bien qu'elle soit fissurée, la couche de peinture proprement dite reste très bien soudée au peuplier qui lui sert de support, explique M. Taylor. Nous n'avons découvert aucun signe de décollement. Pour une oeuvre vieille de 500 ans, c'est une excellente nouvelle. Elle devrait rester intacte encore très longtemps si on continue de la garder dans une cellule à environnement contrôlé comme c'est le cas présentement. »

Le degré de résolution n'était pas seulement suffisant pour faire ressortir la profondeur des fissures, il a aussi permis de voir la variation d'épaisseur des couches de vernis et de révéler ce qu'il y avait derrière, soit l'esquisse de la Joconde réalisée par le maître.

 
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